lundi, août 15, 2022
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Presnel Kimpembe (équipe de France) : « On ne se plaint pas »

« Avec les deux blessures de Lucas Hernandez et Lucas Digne, seriez-vous prêt à dépanner au poste de latéral gauche contre la Suisse ? En avez-vous parlé avec Didier Deschamps ?
Les joueurs ne sont pas forfait, jusqu’à nouvel ordre. Si le coach en a besoin, si l’équipe en a besoin, je me tiendrai à disposition.

Face au Portugal (2-2), c’est Adrien Rabiot qui est entré à ce poste inhabituel pour lui. En avez-vous reparlé ensemble depuis ? Le sentez-vous capable d’enchaîner si nécessaire ? 
Non, on n’en a pas parlé depuis. Mais pendant la rencontre forcément, il était à ma gauche. On sait que ce n’est pas facile d’entrer en jeu. Adrien est un grand joueur, il sait s’adapter. Il a déjà joué comme défenseur en équipes de jeunes, même si ce n’était pas forcément comme latéral.

« L’objectif était de finir premier, c’est chose faite. On en est très contents »

L’équipe de France a terminé première de son groupe, à l’issue du premier tour, mais des questions se posent toujours sur son animation offensive. Est-ce que le cas aussi au sein du groupe ? Dans quel état d’esprit êtes-vous avant d’aborder la suite de la compétition ?
Sortir premier du groupe de la mort, je prends. Ça ne pose pas de souci. Si je retourne la question et que je demande entre finir première avec quelques problèmes, ou deuxième et troisième avec du beau jeu, voire éliminé, vous répondez quoi ? À un moment donné, il faut relativiser et prendre le bon côté des choses. L’objectif était de finir premier, c’est chose faite. On en est très contents.

Que cela change-t-il d’être bloqué dans un hôtel, comme c’était le cas à Budapest ou encore à Bucarest entre les matches, par rapport à un camp de base par exemple que vous occupiez en Russie, pendant la Coupe du monde en 2018 ? Y a-t-il une vraie différence ?
Véritablement, non. La différence, à Istra, c’est qu’on avait opportunité de sortir devant l’hôtel. Mais franchement, cela ne change pas grand-chose, même s’il y avait un peu plus de libertés. On a la chance de faire notre métier, on ne va pas se plaindre.

Comment vous occupez-vous ?
En jouant aux cartes, certains avec de la lecture, Netflix, la PlayStation, on échange avec les copains. On regarde aussi les matches de nos adversaires potentiels.

Vous êtes d’une génération qui a plutôt l’habitude de se coucher tard. Comment gérez-vous votre sommeil dans cet Euro ?
Comme je l’ai déjà dit, on n’a pas de souci. On sait qu’on est des privilégiés surtout dans cette période difficile. On ne se plaint pas. On est dans de bonnes conditions. On pourrait avoir largement pire, on est très bien.

Comme nous, n’avez-vous pas un peu sous-estimé la chaleur ? Quel est son impact sur vos performances ?
C’est sûr qu’il fait très chaud. Mais c’est pareil pour tout le monde. Le plus important savoir bien s’hydrater, récupérer pour enchaîner les matches. Ce n’est pas facile mais on préfère qu’il fasse chaud que froid.

« La Suisse est une équipe très agressive »

N’est-ce pas un avantage par rapport aux équipes qui n’ont pas subi cette vague de chaleur ?
C’est la même chose pour les deux équipes, quand elles jouent. C’est vrai que c’est de la fatigue, mais on ne va pas trouver des excuses par rapport à ça.

Avez-vous déjà vu jouer la Suisse ? Qu’en savez-vous ?
C’est une belle équipe avec de grands joueurs. J’ai surtout regardé son match contre la Turquie (victoire 3-1 de la Suisse), il avait beaucoup d’intensité et de qualités. Ça partait un peu dans tous les sens. La Suisse est une équipe très agressive.

Quelle est l’équipe qui vous a le plus impressionné jusque-là ?
Ce n’est pas facile de répondre, il y a de belles équipes. Je dirais que l’Italie a fait un très bon Euro jusqu’à présent, c’est l’équipe qui a démontré pas mal de choses. »

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